Février 2015 - MEDITATION et Liberté Bouddhisme et Spiritualité

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Février 2015

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CHOISIR UNE VOIE POUR ETRE PLUS HEUREUX 1/2

La responsabilité de chacun est d’opérer un changement radical en soi

Des questions sur tout ce qui va mal dans le monde... Donc en nous-même

AVERTISSEMENT ! L’artiste polonais Pawel Kuczynski a travaillé dans l’illustration satirique depuis 2004, spécialisé dans les images provocantes qui suscitent la réflexion de son auditoire lequel se pose ainsi des questions sur leur vie de tous les jours. Ses sujets traitent tous les sujets des médias sociaux à la politique à la pauvreté et ils ont tous un message très différent si vous regardez d’assez près…
Ses dessins sont simples et puissants. P. Kuczynski dénonce à travers ses dessins, un monde qui court à sa perte. Mais ce monde c'est nous !

Krishnamurti a fondé sa pensée que le changement de la société, ne pouvait que passer que par le bouleversement radical de l’individu. C’est en sorte, mourir à son vieux corps, afin d’accéder à une vraie liberté, que ni les religions, ni les idéologies de toutes sortes, ne sont capables de produire.



Bonjour Adam et Eve

Question :
Comment pouvons-nous prendre la responsabilité de ce qui se passe dans le monde tout en continuant de fonctionner dans notre vie quotidienne ?
Comment agir correctement en ce qui concerne la violence et quand on y est confronté ?

Y a-t-il une différence entre ce qui arrive dans le monde extérieur et ce qui se passe à l’intérieur de nous ? Il y a, dans le monde, de la violence, une effervescence extraordinaire, une crise après l’autre. Il y a des guerres, des divisions entre nationalités, des différences religieuses, raciales et communautaires, un ensemble de concepts systématisés se dressant contre un autre.
Est-ce différent de ce qui se passe à l’intérieur de nous-mêmes ?

C'est là qu'est la racine du mal

Nous aussi sommes violents, nous aussi sommes pleins de vanité, terriblement malhonnêtes, portant des masques différents selon l’occasion. Il s’agit donc d’un mouvement analogue à la marée montante et descendante. C’est nous, êtres humains, qui avons créé ce qui se passe au dehors, et changer cela est impossible si nous ne changeons pas nous-mêmes en tant qu’êtres humains.
C’est là qu’est la racine du mal.
Nous voulons faire
quelque chose dans le monde, avoir de meilleures institutions, de meilleurs gouvernements, etc., mais jamais nous n’admettons que nous avons créé ce monde tel qu’il est. Si nous ne changeons pas, il ne pourra changer. Après avoir vécu des millions d’années, nous sommes exactement les mêmes.

Nous n’avons pas fondamentalement changé et nous continuons à ravager le monde. Le fait est que nous sommes le monde, non en tant qu’idée, mais en tant que réalité. Voyez-vous la différence entre l’idée et la réalité ?
Nous avons entendu dire que nous sommes le monde et nous en avons fait une idée, une abstraction. Puis nous nous mettons à discuter cette idée pour savoir si elle est vraie ou fausse, et nous la perdons de vue.

Mais le fait est que nous sommes le monde.
C’est ainsi. Donc, nous portons la responsabilité de changer le monde. Cela veut dire que nous portons la pleine responsabilité de notre façon de vivre tous les jours.
II ne s’agit pas d’essayer de modifier le chaos existant, de l’embellir, de faire partie d’un groupe ou d’un autre, ou de quelque institution ; en tant qu’être humain qui est le monde, il s’agit de subir soi-même une transformation radicale ; sans cela, il ne peut y avoir de bonne société.
La plupart d’entre nous trouvons le changement difficile, par exemple : ne plus fumer. Il y a des institutions qui vous aident à ne plus fumer ! Voyez comme on en dépend.

Peut-on découvrir pourquoi on ne change pas, pourquoi, si on voit le mal - le « mal » entre guillemets - on n’y met pas fin immédiatement ? Est-ce parce qu’on espère qu’il se trouvera quelqu’un d’autre pour mettre de l’ordre dans le monde et qu’on n’aura plus qu’à s’y glisser ?
Est-ce parce que nous sommes indolents, psychologiquement paresseux, inefficaces ? Que d’années on passe à acquérir certaines techniques, à terminer ses études secondaires, supérieures, l’université, à devenir docteur, cependant, on ne veut pas consacrer une journée à effectuer un changement en soi-même.
Donc, la responsabilité de chacun est d’opérer un changement radical en soi, parce qu’on est le reste de l’humanité.
Jiddu Krishnamurti

Et en politique, l'esprit qui se colle l'étiquette de gauche ou de centre ou de droite, sans parler d'extrême gauche ou d'extrême droite, ne vise qu'un fragment de la totalité, bien plus, il se brise, se fragmente en différentes parties ; ce n'est pas là le fait d'un esprit véritablement révolutionnaire.

Je crois que les humains sont des êtres sensibles les plus avancés de cette planète. Les hommes ont non seulement le pouvoir de rendre leur propre vie heureuse, mais aussi celui d'aider les autres. Nous avons une créativité naturelle ; il est très important d'en avoir conscience.
Cultivons l'amour et la compassion,
ces deux choses qui donnent véritablement un sens à la vie. Le reste est accessoire.
Voilà la religion qu'il faut prêcher. Elle est simple.
Son temple c'est le coeur. Sa doctrine, l'amour et la compassion. Sa morale, aimer et respecter les autres, quels qu'ils soient. Laïc ou religieux, nous n'avons pas d'autre choix, si nous voulons ne serait-ce que survivre dans ce monde.


Utilisons notre intelligence humaine à bon escient. Sinon, en quoi sommes-nous supérieurs aux animaux ?

Pourquoi nuire aux autres ?
Si notre satisfaction passe par la souffrance d'autrui, nous aurons tôt ou tard à souffrir nous-même

J'aurai préféré l'image de l'éducation !
Le dernier numéro,
qui porte en « une » un dessin du prophète Mahomet, a suscité un débat au sein et entre les rédactions de plusieurs médias, entre ceux qui choisissaient de la publier et ceux qui s'y opposaient. Il a également provoqué dans plusieurs pays musulmans des protestations parfois émaillées de violences.


Et si on essayait de comprendre la religion des uns et des autres ?


On peut en rester à un niveau simple et se contenter de savoir que les chrétiens croient au Christ, les musulmans en Allah, et les bouddhistes en Bouddha. Mais ce qui m'intéresse, c'est aller au-delà des conventions, vers une véritable compréhension, vers cette profonde compréhension de "la vérité". Ceci étant une façon bouddhique de s'exprimer.
Aujourd'hui, nous avons l'occasion d'oeuvrer vers une vérité commune à toutes les religions, nous pouvons tous commencer à nous entraider. Nous ne sommes plus à une époque où l'on trouve utile soit de chercher à convertir les gens, soit d'être en compétition les uns avec les autres.
Plutôt qu'essayer de convertir, la religion offre l'occasion de nous éveiller à notre véritable nature, à une véritable liberté, à l'amour et la compassion. C'est une façon de vivre avec toute sa sensibilité, toute sa réceptivité, pour pouvoir pleinement apprécier le mystère et l'émerveillement de l'univers et s'y ouvrir pour le reste de notre vie.
MEDITATION SUR L'ATHEISME
Les gens sans religion sont très nombreux. C'est leur droit, et personne ne peut les forcer à changer. L'important est que leur vie ait un sens, c'est à dire, au fond, qu'ils soient heureux. Heureux, mais sans nuire aux autres. Si notre satisfaction passe par la souffrance d'autrui, nous aurons tôt ou tard à souffrir nous-même.

Laïcité en France
L'instruction religieuse appartient aux familles

La laïcité en France est un principe qui distingue le pouvoir politique des organisations religieuses – l’État devant rester neutre – et garantit la liberté de culte (les manifestations religieuses devant respecter l’ordre public) ; il affirme parallèlement la liberté de conscience et ne place aucune opinion au-dessus des autres (religion, athéisme, agnosticisme ou libre-pensée), construisant ainsi l’égalité républicaine.

Il ne faut pas confondre la laïcité avec la laïcisation.
La laïcité ne consiste pas à combattre les religions, mais à empêcher leur influence dans l’exercice du pouvoir politique et administratif, et à renvoyer parallèlement les idées spirituelles et philosophiques au domaine exclusif de la conscience individuelle et à la liberté d'opinion. Ce principe a modifié en profondeur la société française ; la transformation est toujours à l’œuvre aujourd'hui dans l’adaptation du droit et des institutions nationales aux évolutions de la société française.

Toutefois, l'existence dans la législation
et dans le débat public d'une distinction entre « laïcité » et « neutralité », de même qu'entre « liberté de conscience » et « liberté d'opinion », démontre que la religion n'est réellement perçue et traitée ni comme un phénomène strictement privé ni comme un simple courant d'opinion parmi d'autres. La notion même de laïcité, telle qu'elle est comprise dans la société française, n'est donc pas dénuée d'ambiguïté. Jusqu'au début du xxe siècle, l'idée de laïcité représentait avant tout, en pratique, la volonté de réduire l'influence de l'Église catholique sur les institutions, cette influence étant identifiée comme une menace majeure pour les valeurs républicaines. Depuis, ces valeurs se sont trouvées confrontées à des doctrines radicales d'origines diverses et non liées au catholicisme traditionnel (idéologies totalitaires, phénomènes sectaires, fondamentalisme religieux), de sorte que la laïcité s'inscrit de nos jours dans une perspective beaucoup plus complexe.


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Dieu et méditation

L'esprit et l'univers

 
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