Bouddhiste et végétarien - MEDITATION et Liberté Bouddhisme et Spiritualité

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Bouddhiste et végétarien

Evolution

AGNEAU DE PAQUES ? Bon appétit !
La triste vie d'un agneau en 60 secondes

Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons définitivement de tuer des êtres vivants – 60 milliards d’animaux chaque année – pour nous nourrir.
D’abord parce que notre planète nous l’ordonne : en 2050 nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser.
Mais au-delà des raisons économiques et écologiques, le passage au végétarisme va faire partie d’une nouvelle phase de notre évolution. La science nous prouve en effet un peu plus chaque jour que, contrairement à ce que nous avons longtemps prétendu, les animaux que nous exploitons sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger ? Le développement de l’éthique animale nous oblige aujourd’hui à reconsidérer nos devoirs vis-à-vis des autres espèces.
(NOSTEAK d'Aymeric Caron chez Fayard)

La pétition du monde des animaux

La pétition du monde des animaux

  • Bonjour, ô, sages parmi les hommes, prêtez-nous l'oreille un instant !

  • Un bon petit morceau de viande cuit aux épices les plus fins, voilà pour nous la plus grande terreur, un supplice insupportable.

  • Vous nous arrachez la vie du corps ! Tendre corps, vie chérie...

  • Si vous êtes vraiment menacés par la famine, si vous mourrez de faim, si vous n'ayez plus le moindre haillon pour vous vêtir, et même si notre vie nous est aussi précieuse, que la vôtre l'est pour vous, c'est avec joie, que nous vous offrons notre corps et notre vie.

  • Sinon, ayez assez d'amour et de bienveillance pour nous accorder une humble grâce : la liberté de vivre en PAIX ! Là où ne règne point cette peur incessante... Merci !

Poème de Péma Wangyal Rinpoché

La ferme des 1000 vaches et des 250000 poules
L'animal n'est pas une machine Par Ivan Rioufol le 23 octobre 2014 le figaro.fr
C’est la victoire de Brigitte Bardot. Le nouvel intérêt pour la cause animale valide son combat. Car ils sont nombreux les scientifiques, les intellectuels, les religieux qui admettent que l’animal à une âme, une intelligence, un langage, des sentiments. Or le monde devient  fou quand il exploite l’animal comme une machine. La ferme des 1000 vaches par exemple, ouverte dans la Somme, est tout simplement monstrueuse. Les laitières qui y sont parquées ne verront, de leur vie, ni un pré ni un brin d’herbe. La recherche de la rentabilité dans l’alimentation n’autorise pas toutes ces démesures.  Après tout, c’est notre propre dignité humaine qui est en jeu.
Productivisme et gigantisme Après les 1000 vaches les 250000 poules Par Mathieu Doutreligne publié le 08/10/2014 bioalaune
À Doullens, dans la Somme, est en train de naître un projet de ferme-usine qui compte enfermer 250.000 poules pondeuses. Ce projet s’inscrit dans le développement de l’industrialisation de l’agriculture, dans lequel la France espère rattraper son retard pour augmenter sa croissance.

"Ce que vous vous apprêtez à regarder, dépasse vos pires cauchemars !"

EARTHLINGS est un documentaire long-métrage sur la dépendance absolue de l'humanité à l’égard des animaux

(animaux de compagnie, nourriture, habillement, divertissement, et recherche scientifique) mais aussi sur l’irrespect total pour ceux qu’on peut aussi qualifier de  « marchandise ».
"Terriens", véritable film coup de poing sur la manière dont les humains traitent les animaux.

Réalisé par Shaun Monson - Le narrateur est Maxime Ginolin, à qui l'on doit le film "Le Jugement", et la musique est signé par Moby.

Voir le film cliquez sur l'image >>

Voir le film, cliquez sur l'image

Chacun de nous est responsable de tous les maux et souffrances que vivent les Etres Sensibles et la Terre

Chacun de nous est responsable de tous les maux et souffrances que vivent les Etres Sensibles et la Terre. En guérissant en nous cette part d’ombre, nous guérissons la planète entière. On peut faire Ho’Oponopono à tout moment de la journée, aussi souvent que l’on veut et pour toutes les situations que l’on voudrait voir transformer.
En faisant Ho’oponopono, vous nettoyez les mémoires universelles. Pensez à toute la souffrance que subissent les animaux : chasse, élevage intensif, transport dans les conditions épouvantables, abattage cruel, jeux, courses, combats, vivisection, expérimentation…Nos mémoires collectives de haine et de violence sont responsables de toute cette souffrance. Il faut les transmuter en mémoires d’amour.
Lire une page en parallèle dans le Blog de Septembre 2012 Le Ho'oponopono - Cliquez sur l'image >>>

NATURE ET CAUSE DES MALADIES

La Tradition enseigne que nous devenons ce que nous mangeons, et que manger est un acte d'amour.
Pour l'humanité, le fait de consommer de plus en plus de viande à tous les repas, l'entraîne inexorablement vers l'animalité avec les conséquences que l'on peut imaginer pour chacun.
A lire un document PDF de Jacqueline Bousquet >>

PLAIDOYER POUR LES ANIMAUX

Dans la lignée de Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard invite à étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles. Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes. Nous tuons chaque année 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins pour notre consommation. Un massacre inégalé dans l’histoire de l’Humanité qui pose un défi éthique majeur et nuit à nos sociétés : cette surconsommation aggrave la faim dans le monde, provoque des déséquilibres écologiques, est mauvaise pour notre santé.
En plus de l’alimentation, nous instrumentalisons aussi les animaux pour des raisons purement vénales (trafic de la faune sauvage), pour la recherche scientifique ou par simple divertissement (corridas, cirques, zoos). Et si le temps était venu de les considérer non plus comme des êtres inférieurs mais comme nos « concitoyens » sur cette terre ? Nous vivons dans un monde interdépendant où le sort de chaque être, quel qu’il soit, est intimement lié à celui des autres. Il ne s’agit pas de s’occuper que des animaux mais aussi des animaux.
Cet essai lumineux met à la portée de tous les connaissances actuelles sur les animaux, et sur la façon dont nous les traitons. Une invitation à changer nos comportements et nos mentalités. Tous les droits d’auteur sont reversés à l’association Karuna Shechen.
Matthieu Ricard présente son livre dans cette vidéo.

UN PEU DE COMPASSION POUR NOS AMIS LES ANIMAUX !

Interview de Roland Yuno Rech
Vice Président de l'Association Zen Internationale.
Il découvre la pratique du zen lors d'un voyage au Japon, puis devient le disciple de Maître Deshimaru à Paris pendant 10 ans, jusqu'au décès de celui-ci en 1982.
En 1984, Maître Niwa Rempo Zenji, supérieur du temple de Eihei-ji et représentant la plus haute autorité du zen au Japon, authentifia la mission de Maître Deshimaru en remettant la transmission du Dharma (Shiho) à trois de ses plus anciens disciples, dont Roland Yuno Rech.

BOUDDHISTE ET VEGETARIEN
Le végétarisme est une pratique alimentaire qui exclut la viande. La plupart des régimes végétariens contemporains occidentaux incluent le miel, les œufs, le lait et les produits dérivés de celui-ci.
Question : On associe souvent bouddhisme et être végétarien, mais pas toujours je crois. Je voudrais savoir ce qu’il en est dans notre tradition et en particulier toi, ta position ?
Roland Yuno RECH : Bien, puisque tu parles de notre tradition, il y a l’enseignement de Maître Dõgen, et il disait «le fait de manger de la viande diminue l’esprit de compassion.». Et c’est vrai ! Le fait de manger de la viande implique d’être lié, associé d’une manière ou d’une autre à l’action de tuer des animaux. Donc, associé à la transgression du premier précepte : ne pas tuer !
Inversement, le fait de se priver de manger de la viande - si on aime en plus la viande - non pas pour des raisons diététiques, mais simplement en pensant avec compassion à la souffrance des animaux que l’on élève et que l’on tue, c’est l’occasion, au contraire, de cultiver l’esprit de compassion. C’est un bon rappel. Et comme l’esprit de compassion est essentiel à notre pratique de la voie, je pense que c’est une bonne pratique de ne pas manger de viande, à condition de le faire effectivement avec cette esprit là, et pas simplement «oh ! j’ai entendu dire que la viande c’était pas bon, ça apporte le cancer. Donc il faut surtout que je ne mange plus de viande». Ceux qui disent qu’il ne faut pas manger de viande parce que ça favorise le cancer, c’est égoïste.
Dõgen raconte aussi que dans les temples quand un moine était malade, on lui permettait parfois de manger de la viande, comme fortifiant. Il raconte l’histoire justement d’un moine malade, à qui on servait de la viande comme médicament. Mais dès qu’il commençait à manger de la viande, c’était un démon qui était placé sur son épaule qui s’emparait de la viande et la mangeait à sa place. Je pense que c’est le démon de notre avidité.
Néanmoins avec tout cela, je ne suis pas 100% végétarien, je l’avoue ! Je pense que des fois c’est trop austère. Il y a des circonstances où c’est bien de briser une règle, de s’harmoniser avec l’ambiance. A ce moment là le fait de manger un animal participe d’une sorte de fête, un événement collectif. Je pense que ça c’est aussi important, mais ça doit rester exceptionnel. A mon avis !
Question : Tu parles seulement de la viande ?
Roland Yuno RECH : Je parle de la chair des animaux, quelle que soit cette chair : pour moi ça englobe viande, poissons, abats, crustacés. Tout cela est un animal.
De plus, ce qui m’avait converti de ne plus manger de viande, c’est de comprendre l’interdépendance qui résulte au niveau planétaire du fait de vouloir développer cette consommation de viande. Et ça c’est une pensée profondément bouddhiste : penser aux conséquences de nos actes, notamment de notre façon de consommer par rapport à l’interdépendance. Ce qui m’avait frappé, c’était qu’avec une même superficie de terre cultivable, on pouvait nourrir cinq ou six fois plus de personnes en y cultivant des céréales, qu’en y élevant des vaches. Alors, quand on voit le problème de la dénutrition dans une très grande partie du monde, on se dit que notre propre manière de consommer engendre un déséquilibre alimentaire planétaire. Cela rejoint aussi le souci de compassion. Pas seulement pour les animaux, mais pour les conséquences de notre façon de nous alimenter, au niveau économique !
Evidement ce n’est pas une règle, ce n’est pas une obligation, c’est comme vous voulez, mais en réfléchissant, peut être cela va-t-il changer un peu votre manière de consommer ; je l’espère. En tout les cas, pendant les sesshin, on n’achète pas de viande, on ne consomme pas de viande. Cela permet aux gens de faire l’expérience qu’ils n’en sont pas plus faibles. Il y a fois des gens qui pensent que s’il ne mangent pas leur bifteck quotidien ils vont tomber de faiblesse. Si on expérimente de ne pas en manger, on s’aperçoit que ce n’est pas le cas. Les animaux les plus puissants de la création sont végétariens.

Végétarisme et spiritualité
L'une des principales causes des malheurs de l'homme est son alimentation, car il se nourrit d'autres êtres souffrants.
Elle empêche de renoncer à l’idée de supériorité qui est implicite dans ce comportement, ainsi qu'au goût. Et comme cela est injustifiable, beaucoup de ceux qui mangent les animaux montrent de la mauvaise foi en défendant leur tradition. Celui qui ne mange plus de viande, au minimum, pour des raisons sentimentales ou spirituelles, est déjà sur la voie de l'illumination, par la compassion.

Et pour enfoncer "le clou".. voici la réalité de l'élevage en batterie (par Matthieu Ricard)
Quoi de plus anodin en apparence qu'un oeuf à la coque ?
Concédons que les poules de ferme ont un sort moins cruel, mais pénétrez un jour dans le monde de l'élevage en batterie : à la naissance, les poussins mâles sont séparés des femelles et passés au broyeur.
Pour que les poules grandissent plus vite et pondent davantage d'oeufs, elles sont nourries jour et nuit sous un éclairage artificiel.
La surpopulation les rendant agressives, elles ne cessent de s'arracher mutuellement les plumes.
Elles sont si serrées dans leurs cages que si vous placez une poule seule par terre elle tombe, parce qu'elle ne sait plus marcher.
Rien de cette histoire ne transparaît dans l'oeuf à la coque du petit déjeuner.

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Menu : BLOG/Méditation du mois - Page : Décembre 2014

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