L'esprit et l'univers - MEDITATION et Liberté Bouddhisme et Spiritualité

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L'esprit et l'univers

Evolution


JE CHOISIS... EN TOUTE CONSCIENCE

Choisir ? J'écoute ma sagesse


Cher visiteur, il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous ! (P. Eluard)

  • Question : Devant la complexité des religions existantes actuellement, comment pourrais-je choisir la meilleure ?

  • Réponse : Faites confiance en vous-même. Ne vous laissez pas impressionné par les autres. Ne croyez pas aux choses inexplicables. Ecoutez, renseignez-vous, faîtes des recherches, réfléchissez, comparez. Une bonne religion est une religion logique, rationnelle, conforme à la vérité, qui apporte le vrai bonheur à vous-même et aux autres.

Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but. Nous sommes où nous devons être, étant donné nos choix passés et notre libre arbitre actuel.

Pour gravir l'Everest,

  • on peut partir des embouteillages de la banlieue parisienne ou de la paisible campagne népalaise !


Dans le cheminement spirituel,

  • chacun démarre du point ou il se trouve intellectuellement et avec ses croyances différentes.

Le but est le même, mais les modalités du voyage sont différentes.

A la recherche d'un Maître spirituel !
Attention aux faux gourous, prédicateurs de toutes sortes, illuminés qui dissertent sur l'au-delà comme si... comme s'ils savaient. Ils jalonnent les 5 continents et traquent le désespoir.
Des Adam et Eve un peu pommés y croient par dizaines, par milliers partout.

Un groupe de vrais yogis tibétains

Les Maîtres réalisés, font penser aux grands Bodhisattvas, qui ne sont intérieurement que connaissance et compassion et déploient extérieurement d'innombrables activités pour aider les êtres. La spiritualité n'est pas quelque chose de "monnayable".

Description par Patrul Rinpoché, au sujet des vrais yogis et Maîtres réalisés :

  • Cachez-vous physiquement, en vous retirant dans les montagnes désertes ;

  • Cachez votre parole, en parlant peu, en coupant tout contact ;

  • Cachez votre esprit, en y regardant vos seuls défauts en face,

  • et vous serez ce qu'on appelle un "yogi caché".


Si vous êtes à la recherche d'un vrai Maître ... et ce qu'il devrait être !

Voici un petit texte de Patrul Rinpotché :
A l'image de ces kakis orangés qui, en automne, semblent mûrs au-dehors mais au-dedans ne le sont pas, je ne suis qu'un reflet de pratiquant et sur ce Dharma encore distinct de mon être, il est rare que je discoure.

et commenté par Dilgo Khyentsé Rinpoché :
Quand l'été glisse vers l'automne, on trouve des kakis à différents degrés de maturité. Certains semblent mûrs, mais sont encore verts à l'intérieur. Ils sont comme ces personnes qui se posent en pratiquants exemplaires, mais qui, pleines de pensées empoisonnées, ne songent qu'à accumuler biens et honneurs, qu'à conduire des rituels dans les villages.
D'autres fruits, au contraire, verts en apparence, sont mûrs à l'intérieur. Ils évoquent ces humbles pratiquants qui ont l'air de vagabonds ignorants, mais sont en fait de vrais renonçants, habités d'une grande foi et riches d'une expérience méditative et d'une réalisation authentiques.
D'autres sont entièrement verts, au-dedans comme au-dehors, comparables aux êtres qui n'ont pas franchi le seuil du Dharma, en ignorent tout ou ne lui portent aucun intérêt.
D'autres, enfin, semblent tout à fait mûrs, et le sont en effet. Ils font penser aux grands Bodhisattvas, qui ne sont intérieurement que connaissance et compassion et déploient extérieurement d'innombrables activités pour aider les êtres.

LE "DIVIN" EST LA MER

Toutes les religions sont des fleuves qui mènent à la mer. Certains fleuves serpentent beaucoup ! Pourquoi ne pas aller à la mer directement ? Mais, qui est le DIVIN ? Et qui est la MER ?
« Religion » vient du mot latin « religare » qui signifie « relier ». Tout dépend dont de ce à quoi l’on se relie.
Dans le cas des religions théistes, il s’agit de se relier à Dieu — qu’il soit considéré comme un créateur ou comme amour infini — et de se relier avec ce même amour à l’ensemble des êtres qu’il a créé.
Dans le cas de religions non-théistes comme le Bouddhisme et le Jaïnisme, il s’agit de se relier à la nature de l’Éveil, la « nature de Bouddha » qui est présente en chaque être, même si elle est masquée par les voiles de l’ignorance, tout comme une pépite d’or peut être enfouie dans sa gangue. Il s’agit également de comprendre que l’interdépendance de toutes choses constitue la trame de la réalité.
Dans le cas d’une spiritualité séculière, cela peut consister à se relier à l’ensemble des êtres sensibles en comprenant notre interdépendance fondamentale et à se relier à une vision intellectuelle et expériencielle qui transcende les limitations de l’individualisme matérialiste.
Dans tous les cas, il semble que l’amour altruiste, la compassion, et la solidarité constituent le dénominateur commun et essentiel que nous pouvons tous placer au cœur de notre existence et qui nous permet de nous transformer nous-mêmes pour mieux servir autrui.

LA REVELATION  DE LA VERITE DANS TOUTES LES RELIGIONS

Nous pouvons poser des questions :

  • Qui suis-je ?

  • Pourquoi suis-je né ?

  • La vie a-t-elle un but ?

  • Que se passera-t-il après ma mort ?"

On peut en rester à un niveau simple et se contenter de savoir que les chrétiens croient au Christ, les musulmans en Allah, et les bouddhistes en Bouddha.....
Mais ce qui est intéressant, c'est aller au-delà des conventions, vers une véritable compréhension profonde de "la vérité".
Aujourd'hui, nous avons l'occasion d'oeuvrer vers une vérité commune à toutes les religions, nous pouvons tous commencer à nous entraider. C'est une façon de vivre avec toute sa sensibilité, pour pouvoir apprécier le mystère et l'émerveillement de l'univers et s'y ouvrir pour le reste de notre vie.

Nous ne sommes plus à une époque où l'on trouve utile soit de convertir les gens, soit d'être en compétition les uns avec les autres.

Lors d’un discours prononcé il y a quelques années aux Nations Unies, S.N. Goenka, un maître en méditation très respecté, décédé en 2013, déclarait : « La religion n’est religion que lorsqu’elle unit. Elle n’est plus religion lorsqu’elle divise. »
Au sujet de la « conversion », il expliqua : " Il a tant été dit à propos de la conversion, pour ou contre.
Je suis en faveur de la conversion, non pas de la conversion d’une religion organisée à une autre, mais de la conversion de la souffrance au bonheur, de l’asservissement à la libération, de la cruauté à la compassion. Tel est le genre de conversion dont nous avons besoin de nos jours. "
Ainsi, une « conversion » authentique ne consiste pas à induire ou à forcer quelqu’un à changer de religion, mais à lui inspirer le désir d’entreprendre une transformation intérieure. Nous ne devons pas sous-estimer le pouvoir de transformation de l’esprit. Si, dans le cas d’une performance physique, on bute vite sur des limites infranchissables, l’esprit est beaucoup plus flexible. On ne voit guère pourquoi ni comment il pourrait y avoir, par exemple, une limite à l’amour et à la bonté.
Nous ne sommes pas tous également doués pour cultiver ces qualités humaines, mais nous avons tous la capacité de progresser continuellement tout au long de notre vie, grâce à des efforts persistants, afin de devenir une meilleure personne et de contribuer à la réalisation d’un monde meilleur.
Il est intéressant de voir le nombre de gens qui, de nos jours, cherchent un but spirituel.
Mais la véritable révolution du 21 ème siècle sera "spirituelle et laïque" !
La véritable révolution de ce siècle serait de parvenir à dépasser les particularismes religieux ou culturels...  afin que tous les êtres puissent se reconnaître dans une éthique laïque basée sur des principes humains universels.
Le rôle de l'éthique est fondamental dans notre civilisation. Elle permet aux hommes de vivre ensemble en étant tolérants et respectueux les uns des autres.

LE CHRIST EST MODERNE - CHRIST ou BOUDDHA? BOUDDHA ou CHRIST?
Je trouve en ce qui était le grand Bodhisattva qui était le Christ, beaucoup de beaux enseignements, qui sont parfois complémentaires, parfois égaux à ceux de Bouddha, et qui parlent en tout cas à une société dans laquelle je vis aujourd'hui.

"il n’est nul besoin d’être croyant, pour reconnaître la valeur inestimable du christianisme, et pour être d’une certaine manière, chrétien. Il suffit d’être, au noble sens du terme, vraiment moderne, ce que l’Église actuelle ne parvient pas encore à accepter..."

Directeur du magazine Le Monde des religions, le philosophe, sociologue et historien des religions Frédéric Lenoir nous offre, avec Le Christ philosophe, un essai absolument remarquable. Il y défend, avec un rare brio et une puissante force de conviction, la thèse selon laquelle « il est erroné de vouloir opposer le christianisme à la modernité ».
Toutefois, précise-t-il, attention : si on peut dire du message du Christ qu’il est moderne, il n’en va pas de même des agissements de l’Église dans l’histoire qui vont plutôt dans le sens d’une « inversion radicale des valeurs évangéliques ». F. Lenoir va même jusqu’à affirmer que, « parce qu’elle maintient l’illusion que son discours et ses pratiques sont ceux du christianisme, alors qu’il n’en est rien, l’Église rend le véritable christianisme inaccessible aux hommes, elle le dissimule ». Elle a, nuance-t-il, bien veillé à la transmission du message à travers l’histoire, mais elle n’a pas souvent su le mettre en pratique.


Socrate, Jésus, Bouddha, Trois maîtres de vie

"Une vraie bonne lecture, instructive et passionnante". Un message humaniste et spirituel, qui répond sans détour à la question essentielle : pourquoi je vis ?

La crise que nous vivons n’est pas simplement économique et financière, mais aussi philosophique et spirituelle. Elle renvoie à des interrogations universelles : Qu’est ce qui rend l’être humain heureux ? Qu’est-ce qui peut être considéré comme un progrès véritable ? Quelles sont les conditions d’une vie sociale harmonieuse ?
Contre une vision purement matérialiste de l’homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maitres de vie. Une vie qu’ils n’enferment jamais dans une conception close et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et par-delà leurs divergences, ils s’accordent sur l’essentiel : l’existence humaine est précieuse et chacun, d’où qu’il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste et spirituel, qui répond sans détour à la question essentielle : pourquoi je vis ?




Et Dieu dans tout ça ? avec Matthieu Ricard, Christophe André et Antoine Guggenheim 
Plusieurs personnalités croyantes et non croyantes, d'horizons et milieux différents sont réunies autour de James Combépine pour aborder ensemble les questions essentielles du sens de la vie, de leur rapport au monde, à l'homme, à la spiritualité et à Dieu. L'objectif n'est pas de s'opposer mais de se comprendre avec ses différences. 

Quelle est donc ma véritable nature ?

  • Elle est paisible, intelligente, calme et rayonnante.

  • Elle est au-delà de la mort....

mais ne prenez pas cela personnellement !

La nature de l'esprit pur ? Tout ce que l'on peut dire, c'est que quand on lâche prise de plus en plus, et quant on réalise que tout ce qui apparaît disparaît, on prend pleinement conscience de la cessation des choses et on réalise alors le non-conditionné.
Il y a ce qui est conditionné et ce qui ne l'est pas, ce qui est créé et ce qui ne l'est pas. Il est impossible de concevoir le non-créé. On peut avoir une doctrine à son propos et c'est comme cela que les religions ont tendance à faire état de doctrines métaphysiques auxquelles les gens croient.
Mais comme le bouddhisme présente un enseignement qui n'est pas doctrinal, on est encouragé de découvrir les choses par soi-même. On voit que le monde des choses conditionnées ne fait qu'apparaître et disparaître, il n'est pas éternel et infini.
En ayant des échanges avec des chrétiens, nous remarquons que les méditants chrétiens commencent à évoluer davantage vers une position bouddhique. Ils disent des choses très peu traditionnelles comme : "Dieu n'est pas une chose". Par contre, le christianisme trinitaire donne des attributs pour percevoir Dieu comme un Père, un Fils ou un Saint-Esprit. Le christianisme mystique transcende cette vision trinitaire et parle de mystère ou de non-savoir.
Nous n'avons pas le même vocabulaire, mais si on va au-delà de la terminologie, on découvre que l'on décrit la même expérience d'un esprit libéré de la vision personnelle et de l'attachement au monde conditionné. On trouve donc, dans toutes les religions, un moyen de pointer vers une chose qui se situe au-delà d'elles.
Le danger est toujours dans l'attachement aux conventions.
Etant nés dans un corps humain, nous devons vivre toute une vie dans les limites et les conditions imposées par le monde sensoriel. La naissance implique que nous sortions de l'inconditionné pour nous manifester sous une forme séparée et conditionnée.
Même avec notre conscience dualiste, il y a beaucoup de clarté de pensée, de nos jours, parmi les êtres humains et c'est merveilleux. L'esprit est clair et l'on fait usage de sagesse dans différents endroits de la planète. Les choses bougent et on ne peux pas s'empêcher d'être optimistes.

Dieu et méditation

 
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